1 FAQ FAQ 1. QU’EST-CE QUE HYDRANTULA ? Hydrantula est un système modulaire intuitif pour construire au bord de l’eau : pontons, quais, fondations, renforcements de berges, etc. Il s’agit, en pratique, d’un système de modules plastiques de grande taille, as- semblés pour créer une forme 3D rigide constituant un coffrage perdu pour le béton. Et le béton est coulé directement sur site, tout de suite et en une seule fois. Sans machines lourdes ni longs travaux préparatoires d’assèchement du site de construction. Ainsi, des ouvrages en béton, dont la construction prend habituellement des mois, peuvent être réalisés en quelques semaines avec des moyens très mo- destes. 2. QUEL EST LE PUBLIC CIBLE DE HYDRANTULA ? Hydrantula s’adresse aux particuliers et aux organisations qui recherchent un moyen rapide, simple et économique de construire un ouvrage au bord de l‘eau.
2 Cette solution convient aussi bien aux particuliers propriétaires de maisons au bord de la mer, de la rivière ou du lac qu‘aux entreprises, aux promoteurs im- mobiliers et aux municipalités. 3. QUELLES SONT LES TECHNOLOGIES ALTERNATIVES (CONCURRENTES) ? * Pontons flottants en béton * Champs de pieux (en acier, en béton, pieux forés, en bois) * Palplanche Larsen * Trémie : coulage du béton au fond * Béton préfabriqué (tétrapodes, murs de soutènement gravitaires) * Structures en aluminium préfabriquées et immergeables (ponton coulissants et élévateur à bateaux) * Gabions marins (cribbs) * Enrochement Parmi ces technologies, la plus récente a environ 70 ans. La plus ancienne re- monte à près de 5 000 ans. 4. DES COQUILLAGES ET DES ALGUES SE FIXENT-ILS SUR LA SURFACE DE HYDRANTULA ? Sous les latitudes moyennes et en eau pure, les surfaces en polyéthylène se couvrent entièrement en 2 à 3 ans. L’encrassement est le plus rapide au niveau de la ligne de flottaison (niveau de l’eau). Les éléments composites s’encrassent nettement moins. 5. Y A-T-IL UNE ARMATURE À L’INTÉRIEUR DES TUYAUX, ET SI OUI, LAQUELLE ? À l‘intérieur de tous les tuyaux de poutres, des paquets d’armatures composés de 3 à 4 barres sont obligatoirement installés.
3 Dans l‘eau de mer, il est recommandé d’utiliser des armatures composites (en basalte ou en fibre de verre). Dans l‘eau douce, des armatures en acier galvani- sé ou revêtues d’un émail époxyde sont autorisées. 6. COMMENT LES ARMATURES SONT-ELLES « LIGATURÉES » À L’INTÉRIEUR DES TUYAUX ET DES RACCORDS ? Il est recommandé d‘utiliser des organiseurs « accordéon » en armature com- posite ou des fixateurs en plastique. À l‘intérieur des raccords, un recouvrement des paquets d’armatures est assu- ré, sans fixation entre eux. 7. QUE SIGNIFIE « PULL-UP ROD » ET POURQUOI CET ÉLÉMENT EST-IL SI SOUVENT UTILISÉ CHEZ HYDRANTULA ? Toutes les poutres de la ferme peuvent travailler soit en traction, soit en com- pression. Sur terre, les poutres (colonnes, pieux) sont réalisées en béton armé et travaillent à la fois en compression et en traction, car la force dominante est celle de gravité ; toutes les autres forces (charge de vent, vibrations) sont négli- geables en comparaison. Dans l‘eau, les forces qui s’exercent sur l’ouvrage sont beaucoup plus variées ; il devient donc pertinent de mettre en place la création de « tirants » légers et peu coûteux, travaillant uniquement en traction. Hydrantula est conçue sur le modèle d’une table de massage : une multitude de fins câbles assure une grande rigidité tridimensionnelle, tout en minimisant l’utilisation de bois. Toutefois, dans des conditions de glace sévères, il est re- commandé de renoncer aux tirants ou d‘utiliser des tiges en acier inoxydable. 8. COMMENT HYDRANTULA EST-ELLE FIXÉE AU FOND ? QU’EST-CE QU’UNE STRUCTURE AUTOPORTANTE (FREE STAND) ? Comme le fond marin ne gèle généralement pas et qu‘il n‘y a pas de force de bombement dû au gel, il n’y a pas vraiment d’intérêt à enterrer profondément
4 les fondations en mer. L’enfoncement profond des pieux marins est lié à la né- cessité de les « immobiliser » solidement en position verticale et d’assurer leur capacité portante grâce au frottement contre le sol saturé d’eau. La capacité portante de la base Hydrantula est assurée par la grande surface des « ski », qui exercent une pression minimale sur le sol. La rigidité tridimen- sionnelle de la ferme 3D permet se passer d’une liaison indéformable avec le fond marin, tout en conservant la stabilité de la structure. Cette approche révo- lutionnaire - Free Stand - rend la technologie Hydrantula unique. 9. POURQUOI HYDRANTULA EST-ELLE STABLE SUR LE FOND MARIN ? Avec le temps, la rangée inférieure de poutres de Hydrantula s’enfonce dans le sable ou la vase et agit comme un ancrage, empêchant la structure de glisser sur le fond. 10. HYDRANTULA EST-ELLE COMPATIBLE AVEC DES PIEUX ? QUELS PIEUX EST-IL PRÉFÉRABLE D’UTILISER ? Hydrantula peut être installé sur des pieux en plastique, injectés et ensuite bétonnés, fixés par soudage au niveau de la rangée inférieure ; ces pieux sont enfoncés dans un sol sableux meuble à l’aide d’un marteau hydraulique. La structure peut également être « enfilée » sur les queues en acier de pieux à vis. Dans les deux cas, ces travaux exigent un personnel hautement qualifié et mi- nutieux. 11. HYDRANTULA S’ENFONCE-T-ELLE DANS LE SABLE DU FOND ? Par temps de tempête, les courants d’eau violents, en heurtant Hydrantula, provoquent l’ensablement de la rangée inférieure des poutres (« skis »), qui s’enfonce progressivement dans le sable. Ce processus s‘arrête une fois que la rangée inférieure des poutres est entièrement enfouie dans le sable.
5 12. QU’EST-CE QUE LA FOSSE D’AFFOUILLEMENT ET COMMENT S’EN PROTÉGER ? La plupart des constructeurs novices de quais et d‘appontements privés pensent que, pour réussir, il suffit de couler un mur monolithique en béton bien épais – disons un mètre d‘épaisseur – et voilà, l‘appontement est prêt ! Une telle structure, bien qu’assez solide pour résister aux chocs des vagues, ne garantit pas pour autant la durabilité à long terme. Au bout de quelques an- nées, les constructeurs découvrent avec étonnement que l‘appontement a été affouillé par dessous et qu‘il s’affaisse dans la mer ou se retrouve « suspendu sur ses pieux ». Et la berge derrière le mur de quai se dégrade rapidement et s’éboule. Et l’affouillement peut emporter non seulement un sol sableux ou ar- gileux, mais même des cailloux de la taille d‘un poing. Les vagues, qui frappent de façon monotone la paroi d‘amarrage 24 heures/365 jours ne disparaissent pas « dans le néant ». Une partie de l‘énergie (50 %) se transforme en embruns et en jets d’eau verticaux ; une autre part est dissipée à l‘abrasion du béton. Et l’autre moitié frappe violemment le fond sous l’appontement, en érodant le sol sous sa fondation. L‘effet puissant persiste jusqu‘à une profondeur d‘environ 4 mètres. En général, seules les parois d‘amarrage d‘une profondeur de 5 mètres ou plus ne souffrent pas d‘une « fosse d’affouillement ». Pour ralentir l‘éro- sion du fond, il faut soit construire une large banquette horizontale de fond, en matériau résistant (béton, acier). Soit incliner la paroi d‘amarrage « de la mer » vers l’arrière, côté terre, de 30 à 45°, afin de redistribuer l’essentiel de l’énergie des vagues du fond vers le haut de l’ouvrage. Soit remplacer la paroi lisse par une forme complexe, capable de dissiper efficacement l’énergie des vagues. Et l’idéal, c’est d’appliquer ces trois mesures à la fois. Et prévoir le com- blement automatique de la fosse d‘affouillement par des cailloux (gros galets) d‘un gabion sans fond, ou par remblai déversé derrière le mur. Les systèmes Hydrantula basés sur le raccord U60 Jetty disposent d‘une paroi « en rondins » inclinée à 30°, qui réduit d’environ moitié la charge sur le fond en dissipant l’énergie des vagues et en la réfléchissant vers le haut. Elle peut combler auto- matiquement la fosse d’affouillement avec des cailloux du remblai déversé et est équipée d‘une banquette de fond. En outre, les structures U60 sont dotées
6 de longs outriggers arrière et d‘une banquette à l‘avant, en tant que pavage, ce qui empêche la structure de basculer vers la mer avec un entretien minimal du remblai déversé. 13. QUE FAIRE SI LE FOND EST RUGUEUX ? Les systèmes HYDRANTULA sont très simples à assembler. Le plus difficile, c’est de trouver — ou de créer — un fond bien nivelé pour leur installation. Comme tous les systèmes Hydrantula sont des fermes 3D géométriquement régulières, ils ont besoin d‘un fond nivelé pour être parfaitement d’aplomb. * Si vous possédez une zone d’eau suffisamment vaste, nous vous conseillons de rechercher un secteur relativement plat, que vous pourrez ensuite mettre parfaitement à niveau à l’aide d’un marteau hydraulique ou une pelleteuse de- puis une barge. Parfois, il suffit d‘examiner une zone d‘eau située 3 à 5 mètres plus loin de la ligne d’eau, où le fond est généralement bien plus nivelé. * Si toute la zone d‘eau présente une pente uniforme et prononcée, cette incli- naison peut être compensée au moyen de poteaux verticaux, soit juste sous le pont, soit tout en bas de la structure (en dessous de la rangée inférieure de la ferme). * Si vous pouvez louer une barge équipée de fixateurs de fond et une pelle- teuse à « bras long », vous pouvez tout simplement creuser une plateforme parfaitement plane juste avant l‘installation de la structure. La plateforme sera inévitablement ensablée lors des tempêtes, mais la structure, elle, sera déjà installée bien de niveau. * Parfois, la situation est compliquée par un ou deux énormes gros galets au fond. On peut les « pêcher » à l’aide d’une grue ou d’un bulldozer, en les saisis- sant dans un filet fait de câbles en acier, puis les déplacer hors de la zone de chantier, voire les sortir sur la rive. * On peut utiliser des pieux vissés, implantés à l’intérieur des colonnes de sup- port Hydrantula, pour stabiliser les colonnes restées « en l’air » (fléchissements). * Les petits fléchissements peuvent être corrigés en glissant des dalles de pierre (type pavage) sous les colonnes de support. En résumé : dans la plupart des cas, les défauts du fond peuvent être corrigés.
7 14. HYDRANTULA EST-ELLE SENSIBLE AUX GLACES ? À l’automne, la glace se forme en premier lieu autour des colonnes de support et crée une sorte d’iceberg protecteur autour de la structure, qui la protège contre les légers mouvements de glace typiques des lacs, des rivières de plaine à courant lent et des baies maritimes. Un béton de qualité résiste à des cen- taines de cycles du gel et dégel. Le degré de stabilité de la structure lors de la débâcle sur les rivières arctiques n’a pas été étudié. 15. COMMENT LES TUYAUX EN POLYÉTHYLÈNE À HAUTE DENSITÉ (HDPE) SONT-ILS ASSEMBLÉS AVEC LES RACCORDS EN POLYÉTHYLÈNE À BASSE DENSITÉ (LLDPE) ? Les principaux modes d’assemblage des tuyaux et des raccords sont le sou- dage bout à bout ou le soudage par emboîtement [avec des temps de chauffe des pièces variables], ainsi que ainsi que la soudure des joints au moyen d’un extrudeur manuel. Les tuyaux en HDPE doivent être chauffés à une température d‘environ 20°C supérieure à celle des raccords LLDPE. Cela est assuré en adaptant le temps de chauffe des pièces. Les moyens de fixation auxiliaires et temporaires sont les rivets et les vis au- to-taraudeuses. 16. QUELS TYPES DE TUYAUX SONT UTILISÉS DANS LES STRUCTURES HYDRANTULA ? Il est recommandé d’utiliser des nouveaux tuyaux de plomberie ou des tuyaux « secondaires » (recyclés) en HDPE, avec une épaisseur de paroi de 8 à 12 mm. Des tuyaux à paroi trop épaisse seront difficiles à souder au raccord, et leur poids excessif compliquera l‘assemblage ainsi que l‘installation dans l’eau du coffrage une fois monté. Les tuyaux secondaires se soudent moins bien et le joint obtenu est moins ré- sistant ; néanmoins, dans la plupart des cas, la résistance de ce joint reste tout à fait suffisante. 17. LES TUYAUX HORIZONTAUX (POUTRES) VONT-ILS FLÉCHIR LORS DU REMPLISSAGE AVEC DU BÉTON LIQUIDE ? Lorsqu’on utilise des « broches » (c’est-à-dire des tuyaux traversant le raccord de part en part) ou lorsqu’on soude soigneusement l’extrémité du tuyau à une manchette bien ajustée, on obtient un « effet bambou ». Un tuyau dont les ex- trémités sont « resserrées » et soudées gagne en rigidité et fléchit à peine. En même temps, pour les consoles, il est recommandé d‘utiliser un tuyau à paroi plus épaisse et/ou des étais.
8 18. QUEL TYPE DE BÉTON EST NÉCESSAIRE ? ET COMBIEN DE TEMPS MET-IL À PRENDRE ? Il est recommandé d’utiliser un béton marin (résistant aux sulfates) de classe B30–B35, à fluidité accrue, préparé avec du gravier 5–10 mm et des additifs de silice (silica) ou de cendres volantes (fly ash) (jusqu‘à 20 kg/m³), ainsi qu’avec des fibres de basalte (jusqu’à 1,5 kg/m³). Il est conseillé d’employer un super- plastifiant amélioré et des agents anti-délavage. Dans certains cas, il peut être pertinent de remplacer la plupart des armatures par des fibres inoxydable (jusqu’à 25 kg/m³). Les 8 premières heures sont les plus critiques : le béton n’a alors encore au- cune résistance, tandis que le coffrage est soumis à la charge maximale due à son poids. Le béton atteint sa résistance finale au bout de 28 jours. 19. OÙ SE FAIT LE BÉTONNAGE : À TERRE OU DANS L’EAU ? Outre les constructions les plus simples, il est recommandé de bétonner les constructions déjà installées de manière permanente dans l‘eau. 20. POURQUOI EST-IL INUTILE DE CHERCHER À RENDRE LE COFFRAGE PARFAITEMENT ÉTANCHE ? Pour éviter le basculement ou la rupture du coffrage vide pendant le béton- nage, il faut le noyer au préalable afin qu’il repose de toute sa semelle sur le fond avant le début du bétonnage. C’est pourquoi l’étanchéité de la structure ne ferait que compliquer sa mise en eau et la sortie de l’air piégé dans les poches. Pour éviter la formation « d’échelles » — c’est-à-dire de gros volumes d’air piégé ou d’eau aux points hauts des poutres horizontales — il est recommandé de percer de petits orifices (4–6 mm) afin de permettre une sortie douce de l’air et de l’eau hors des poutres. 21. QU’EST-CE QUE LE BÉTONNAGE « EN MILIEU HUMIDE » (BÉTONNAGE SOUS EAU) ? C’est une méthode de bétonnage sous pression dans un coffrage préalable- ment noyé. Le béton est injecté « de bas en haut ». Ainsi, le béton « lourd » se mélange peu à l’eau « légère » et la refoule au-dessus du coffrage, par simple débordement. Pour ce mode de bétonnage, une ou plusieurs tuyauteries de béton sont rac- cordés, via le connecteur GrooveLock, à un ou plusieurs points bas du coffrage ; puis le béton est injecté lentement dans la cavité jusqu’à débordement com- plet de l’eau. Une partie du béton très « liquéfié » est également évacuée du coffrage par débordement. Dans les zones d’eau soumises à des exigences environnementales strictes, l’eau chargée est évacuée du coffrage vers la rive via GrooveLock situé dans la partie supérieure du coffrage. Pour un bétonnage marin, il est recommandé de dessaler le coffrage en y injec-
9 tant un volume d’eau douce équivalant à 200–300 % [de son volume intérieur]. Lorsque la tuyauterie de béton est longue, il est recommandé, avant d’injecter le béton marin, de pomper 0,3 à 0,5 m³ de coulis de ciment liquide avec lubri- fiant, afin de graisser les tuyaux du coffrage et la tuyauterie de béton. 22. PEUT-ON BÉTONNER LES STRUCTURES PAR ÉTAPES ? Lors du bétonnage dans un coffrage sec, il est possible de l‘effectuer à inter- valles rapprochés (pas plus de 45 minutes). En bétonnage « en milieu humide », le processus doit être continu du début à la fin. 23. POURQUOI EST-IL RECOMMANDÉ BÉTONNER « EN MILIEU HUMIDE » PLUTÔT QUE DE BÉTONNER DANS UN COFFRAGE FLOTTANT SEC ? Lors de la distribution du béton dans un coffrage flottant sec, il existe un risque de répartition inégale du béton à l‘intérieur du coffrage, de l‘apparition d‘une forte gîte et du basculement de la structure entière sur le côté, voire sa rup- ture. En outre, dans le coffrage étanche, la formation « d‘échelles » ne peut pas être complètement évitée. Pour le cas d‘un coffrage sec immédiatement « noyé » (sous le poids de l‘arma- ture en acier), il n’y a pas de contre-indications au bétonnage sec ! Cependant, il faut, juste après le bétonnage, tapoter toutes les poutres horizontales pour repérer d’éventuelles échelles, puis percer au besoin des évents d’urgence à l’aide d’un poinçon et d’un maillet afin de laisser s’échapper l’air des échelles. Et, dans tous les cas, il faut vibrer soigneusement toute de la structure. 24. COMMENT LE BÉTON ARRIVE-T-IL À L’INTÉRIEUR DU COFFRAGE ? QU‘EST-CE QUE GROOVELOCK ? Chaque raccord Hydrantula est équipé d’un connecteur (bride) spécial Groove- Lock. Il existe en trois diamètres : 5½ (DIN125), 4½ (DIN100) ou 3½ (DIN65). En outre, certains raccords disposent d’un connecteur Camlock 75 pour l’injection de coulis de fibrociment, ainsi que d’une extrémité cannelée de 25 mm pour le dessalement par l‘eau. Lors du bétonnage, un collier GrooveLock standard est monté sur la bride « fo- rée » ; on y raccorde ensuite une tuyauterie de béton réutilisable (en fonte ou en caoutchouc) ou une tuyauterie de béton sacrifiée en HDPE. 25. QUELLE PRESSION INTERNE DU BÉTON LES RACCORDS PEUVENT-ILS SUPPORTER ? Entre 2,5 et 3 bars, selon le modèle du raccord, de la qualité du polyéthylène et d’autres conditions. Attention ! Lorsque la température de l’eau est inférieure à +6 °C, le bétonnage est interdit, car le polyéthylène froid est fragile et le risque de destruction du coffrage est élevé. Les tuyaux résistent à la pression selon le SDR (Standard Dimension Ratio) : SDR26 = 6,3 bars SDR33 = 5 bars
10 Pour les tuyaux secondaires, on applique un coefficient de résistance de 0,7 par rapport aux tuyaux en matière première. 26. POURQUOI CERTAINES STRUCTURES HYDRANTULA FORMENT-ELLES DES POCHES DESTINÉES À ÊTRE REMPLIES DE ROCHE ? Le remblai rocheux multiplie le poids inerte de la structure et assure une dis- sipation uniforme de l’énergie des vagues. Cela assure le drainage des eaux souterraines et le « comblement automatique », par affaissement de l’enroche- ment, des vides lessivés dans le fond sableux (tourbillons). Le remblai rocheux rend la structure plus fiable, plus forte et plus durable pour relativement peu d‘argent. 27. QUELLE FRACTION DE ROCHE UTILISE-T-ON POUR LE REMBLAI [DÉVERSÉ] ? Moellon. C‘est-à-dire des pierres de la taille d‘un ballon de football. Une fraction plus grosse peut détruire (endommager) la structure lors de l‘endormissement. L’utilisation de gros gravier de la fraction 20-40 est admise si l’on double les pa- rois marines avec un géotextile synthétique résistant à l’eau de mer. 28. LE POLYÉTHYLÈNE RÉSISTE-T-IL À LA GLACE, AU SABLE ET À L’EAU DE MER ? Le polyéthylène n’est pas sujet à la corrosion dans l’eau de mer. Contrairement à l‘acier ou au béton, la glace adhère mal au polyéthylène. La résistance de la couche de contact est nettement inférieure à celle du polyéthy- lène ; ainsi, en règle générale, la glace ne peut pas endommager le plastique lorsqu’il est solidement appuyé sur le noyau en béton de la structure. Exception : l’arrachement de fragments de plastique par des tirants composites mal fixés. Cependant, en présence de vides ou de zones non remplies, l’eau qui y gèle peut faire éclater le polyéthylène fragile au froid, au-dessus du niveau de l’eau. Le polyéthylène est soumis à l‘abrasion par le sable pendant les tempêtes ; tou- tefois, ce processus s’étale généralement sur des décennies. 29. QUEL EST LE POIDS MOYEN D’UN RACCORD ? Et quel volume occupe-t-il lors du transport ? De 2 à 25 kg. Pour estimer le volume de transport d’un lot de raccords, il est recommandé de se baser sur la moyenne arithmétique entre le volume intérieur du raccord et son encombrement (L × P × H) (ces données figurent dans les catalogues). 30. POURQUOI NE PAS RETIRER LE COFFRAGE APRÈS LA PRISE DU BÉTON ? Réaliser un coffrage démontable pour les poutres (au lieu de tuyaux entiers) n’est effectivement pas difficile ; mais dans ce cas, il faudrait standardiser les dimensions de la structure, afin d’éviter de devoir recouper le coffrage à chaque fois à une nouvelle taille.
11 En revanche, le coffrage des raccords devrait se composer de nombreuses pièces démontables distinctes (au minimum autant que le nombre de man- chons raccordés). Or, le démontage sous l’eau d’un coffrage aussi complexe serait plusieurs fois plus coûteux que la fabrication d’un nouveau raccord non démontable et à usage unique. De plus, de telles opérations augmentent le risque d’accident pour les plon- geurs. Néanmoins, des fissures linéaires ou de petits éclats apparus sur le coffrage après la prise du béton n‘affectent presque pas la durée de vie de la structure. 31. POURQUOI L’EMPREINTE CARBONE DE HYDRANTULA EST-ELLE 3 À 5 PLUS FAIBLE QUE LES SOLUTIONS CONCURRENTES ? Lors du calcul de l’empreinte carbone, on prend généralement en compte l’éner- gie consommée pour produire les matières premières (acier, béton, plastique, composites). Le poids des matières premières nécessaires pour la construction, ainsi que la consommation de combustibles et lubrifiants par les machines de construction lors du transport et de l’installation de la structure. On peut éga- lement tenir compte de l’empreinte carbone liée au démontage et de la durée de vie de la construction [c’est-à-dire l’empreinte carbone ramenée à l’année]. Plus de 85% du poids de la structure Hydrantula finie est constituée de béton, qui présente la plus faible empreinte carbone (130 kg/tonne) parmi les alterna- tives (acier : 2 000 kg/tonne, composites : 4 000 kg/tonne, polyéthylène : 1 300 kg/tonne). Grâce à une géométrie optimisée [ferme 3D], la consommation totale de ma- tériaux de Hydrantula est nettement inférieure à celle d’un champ de pieux équivalent ou de grands monolithes (piles, tétrapodes). Contrairement à la palplanche en acier ou aux tuyaux (pieux) en acier, seuls les raccords Hydran- tula peuvent être transportés sur de longues distances ; or, leur masse ne re- présente pas plus de 5 à 7 % de la structure finale. Consommation d‘heures-machine d‘engins de chantier lourds nécessaires au montage de Hydrantula ne dépasse pas 10 % de celui requis pour une structure fonctionnellement équivalente en palplanche. Par ailleurs, certaines structures de protection de berge Hydrantula utilisent un remblai rocheux à empreinte carbone quasi nulle, au lieu d’un bétonnage complémentaire (comme c’est le cas avec les palplanches ou les pieux). Ainsi, à toutes les étapes, on obtient une réduction des émissions de carbone de plusieurs fois. 32. POURQUOI LE COFFRAGE EN PLASTIQUE NE GÉNÈRE-T-IL PAS DE MICROPLASTIQUES OCÉANIQUES ? Les structures Hydrantula ne constituent pas une source significative de mi- croplastiques. Plus de 88 % des microplastiques présents dans l’océan provien- draient de la dégradation des films d’emballage, des sacs et des fibres synthé- tiques (cordes de propylène, filets de pêche abandonnés, textiles et non-tissés synthétiques, par exemple les lingettes humides). Environ 10 % supplémen- taires seraient liés aux bouteilles de boissons en plastique à paroi mince et à la
12 vaisselle jetable. Globalement, les déchets ménagers, les produits en compo- sites et les filets de pêche représenteraient près de 99 % de tout le microplas- tique dans l’océan. À l’inverse, les objets plastiques massifs (par exemple les bouées) se dégradent des centaines de fois plus lentement et ne contribuent pas de manière notable à la pollution des zones d’eau par les microplastiques. 33. QUELS SPÉCIALISTES SONT NÉCESSAIRES POUR INSTALLER HYDRANTULA ? * spécialistes en polyéthylène (soudage, découpe de tuyaux, utilisation d’un extrudeur) * monteurs * opérateurs de pompe à béton (type Schwing) * grutiers (ou opérateurs de grues auxiliaires ou de palans) * métreurs vérificateur * métreurs et préparateurs des nomenclatures de matériaux et des plans de coupe des tuyaux. 34. GRÂCE À QUOI HYDRANTULA EST-ELLE MOINS CHÈRE QUE LES TECHNOLOGIES CONCURRENTES ? * Conception compacte. Le raccord le plus lourd est de 25 kg. Les raccords peuvent être livrés sur palettes par transport routier, et les demi-produits de structure peuvent être montés manuellement. * Pas besoin de camion pour charges longues pour livrer les tuyaux, puisqu’ils peuvent être découpés à dimension en usine, conformément au calepinage. * Aucune barge n’est nécessaire — absolument aucune ! C’est une économie énorme ! * Une grue n’est nécessaire que pendant quelques heures, et il est possible de louer non pas une barge-grue (grue flottante), mais une grue terrestre clas- sique. * Les équipements de soudage du polyéthylène, l’extrudeur manuel et les ou- tils à main coûtent très peu par rapport au prix d’une barge-grue et d‘autres engins de chantier nécessaires au battage de palplanches ou de pieux. * 90 % des travaux sont réalisés à sec, sur la rive. Cela réduit l‘impact de la mé- téo et augmente le nombre de jours ouvrables complets. Cela prolonge égale- ment la saison de construction. * Intervalles longs entre l‘entretien et la réparation de la structure marine. 35. QUELS OUTILS SONT NÉCESSAIRES POUR ASSEMBLER HYDRANTULA ? En plus des équipements de protection individuelle (lunettes, gants en cuir, respirateurs) Il faut des outils à main pour travailler avec le plastique et les armatures com- posites : * extrudeur manuel * perceuse avec scies-cloches, mèches et fraises rotatives * scie sauteuse ou scie sabre * visseuse * meuleuse d’angle * coupe-tube électrique 280 mm et plus
13 * soudeur bout à bout 280 mm et plus * décapeur thermique ou chalumeau à gaz Outils pour le montage des tuyaux : * cric à crémaillère (cric hi-lift) * palan * clé à chaîne * massette * niveau et mètre à ruban, marqueur * élingues et chaînes * pinces pour montage des filtres à carburant (diamètre 160) Outils pour le liage des barres d‘armature et le compactage du béton : * vibreur / compacteur à aiguilles * crochet à ligaturer 36. COMBIEN DE TEMPS FAUT-IL POUR ASSEMBLER LA STRUCTURE ? Combien de travailleurs faut-il, et avec quelles compétences ? Une équipe de trois personnes peut réaliser l’ensemble du projet en environ deux semaines. En dehors des compétences en soudage du polyéthylène re- quises pour l’un des ouvriers, aucune qualification particulière n’est nécessaire. 37. QUELLE EST LA PART DES RACCORDS DANS LE COÛT DE LA STRUCTURE FINIE ? Pas plus de 30% 38. QU‘EST-CE QU‘UN MANCHON BINAIRE ? C’est un nœud de connexion permettant de raccorder une poutre (tuyau) à un nœud de la ferme (raccord), qui peut se trouver dans deux états : « désactivé » ou « activé ». De plus, tous les raccords binaires sont livrés d’usine en position désactivée, et le raccord est ensuite « configuré » par les ouvriers lors du mon- tage en fonction de sa position dans le ferme. 39. QU’EST-CE QU’UNE « BROCHE » ET QU’EST-CE QU’UN « ASSEMBLAGE SUR BROCHES » ? Une « broche » est un tuyau (poutre) qui traverse de part en part un ou plu- sieurs raccords en une seule pièce (et non sous forme de deux ou plusieurs tronçons distincts). Dans ce cas, une ouverture est pratiquée dans la paroi du tuyau (à l’intérieur du raccord), de taille suffisante pour permettre le béton- nage conjoint avec le raccord en un seul monolithe en béton. Pour utiliser des broches, la conception du raccord doit comporter des man- chettes coaxiales ou des manchons binaires, et prévoir un décalage latéral [side offset] afin d’éviter le conflit entre plusieurs poutres. L’assemblage sur broches augmente considérablement la rigidité et la résis- tance du coffrage vide, et facilite l’assemblage de plusieurs raccords ou plans (demi-produits de coffrage) en une ferme 3D unique, même s’il exige des opé- rations supplémentaires pour enfiler les raccords sur la broche.
14 40. POURQUOI LA « MULTISTRATIFICATION » DE HYDRANTULA EST-ELLE SI IMPORTANTE ? QUE SONT LES CHARGES ISOTROPES ? La résistance et la rigidité d’une poutre diminuent très rapidement lorsque la portée s’allonge. Doubler la portée exige, pour compenser, une rigidité de poutre environ quatre fois plus élevée. Sous l’eau, l’ouvrage est soumis à de nombreuses forces variables venant de directions différentes — ce sont des charges anisotropes. C’est pourquoi les pieux marins conçus pour des profondeurs de 10, 15 ou 20 mètres ont généralement un diamètre supérieur à un mètre, avec des arma- tures sophistiquées en utilisant des câbles précontraints, tuyaux en acier, très grandes quantités d’armatures et voile en acier très épaisse. Ce sont des pro- duits complexes, coûteux et très critiques. En réduisant la portée à 3 mètres, on pourrait diminuer la consommation de matériau de 7 fois. Mais le montage d’une véritable ferme 3D en acier sous l’eau n’est guère plus simple que l’installation d’un pieu géant. Hydrantula permet de créer des fermes 3D en béton sous l’eau rapidement, à moindre coût et de manière relativement simple. 41. COMBIEN DE RACCORDS HYDRANTULA EXISTENT AU TOTAL ? À la fin de l’année 2025, il y en avait environ 55 pièces, et ce nombre augmente d’environ 25 % par an. 42. QUE PEUT-ON RÉALISER AVEC HYDRANTULA ? En plus des constructions traditionnels — pontons, quais, brise-lames, éléva- teurs à bateaux et hangars à bateaux. Hydrantula peut être utilisée pour créer toute une série de produits innovants : * Murs de soutènement en terrasses * Plages en terrasses * Gabions marins (Sea Gabbio) * Digue marine (Sea Causeway) * Coopératives de bateaux (Boat Condo) * Garages humides (Wet Garage) * Rampes de mise à l’eau en eau profonde (Boat Ramp) * Campings marins (Sea Camping) * Plateforme de baignade (Swimming Pad) * Élévateurs sur roues (Wheeled lifts) * Forêts de pieux (Pile forest) * Berceaux de quille immergés (Wet keelblock) * Caissons en bois ou gabionnés (Cribbs) 43. QUELLE EST LA DURÉE DE VIE DE HYDRANTULA ? Cela dépend des conditions de la zone d’eau (charge de tempête et/ou de glace), du type d’armatures utilisées à l’intérieur des poutres, ainsi que de la salinité de l’eau. En moyenne – 60 ans.
15 44. POURQUOI UNE LONGUE DURÉE DE VIE EST-ELLE IMPORTANTE POUR ÉVALUER LE RESPECT DE L‘ENVIRONNEMENT DU PRODUIT ? De nombreux clients croient que l’utilisation de matériaux « verts », comme le bois, garantit une écoresponsabilité. Malheureusement, la faible empreinte carbone du bois, combinée à son ex- trême fragilité dans l’eau (8 à 12 ans), ne produit pas de véritable « effet vert ». Les réparations incessantes de pieux pourris — y compris avec l’intervention de barges, de pelleteuses, de vibrofonceurs et de manchons de réparation en époxy — annulent tous les gains « éco ». L’utilisation de ponts composites et de produits chimiques toxiques pour l’imprégnation du bois rend en outre ces ouvrages plus toxiques et en fait aussi des sources de micropollutions. 45. PEUT-ON DÉMONTER HYDRANTULA ? Bien que les technologies alternatives se prêtent, en principe, à la réparation ou au démontage, le coût de tels travaux peut dépasser de 10 fois (ou davan- tage) celui d’une construction neuve. De plus, des palplanches, pieux ou tuyaux corrodés peuvent devenir impossibles à extraire au vibrofonceur. Par ailleurs, on ne peut pas simplement oublier des chanvres d’acier sous l’eau : il peut se produire, par exemple, une collision à grande vitesse avec un bateau ou un jet-ski, et les dommages corporels ou matériels causés par un tel acci- dent peuvent se chiffrer en centaines de milliers, voire en millions de dollars. Les structures Hydrantula ne sont pas liées rigidement au fond et peuvent être extraites « d’un seul tenant » à l’aide d’une grue flottante. 46. QU’EST-CE QUE LE COÛT TOTAL DE POSSESSION ? C’est le coût de construction de la structure, auquel s’ajoute le coût de tous les travaux nécessaires pour le maintenir en état de fonctionnement pendant toute sa durée de vie. S’y ajoutent encore les travaux de démontage (démoli- tion) de la structure en fin d’exploitation, ainsi que l’évacuation des déchets de chantier. Pour de nombreuses structures en béton, en palplanches ou sur pieux, le coût du démontage et de l’évacuation des déchets peut dépasser de plus de 10 fois le coût d’une construction neuve. Quant aux structures en bois, les réparations intermédiaires répétées (en moyenne tous les 8 ans) sur une période de 50 ans coûtent généralement 2 à 3 fois plus cher qu’une construction neuve. Grâce à leur coque en plastique et à l’absence de liaison rigide avec le fond, les structures Hydrantula présentent un coût total de possession exceptionnelle- ment bas. Y compris pour leur démontage, relativement abordable.
16 47. QU’EST-CE QUE « SANS DIMENSIONNEL FIXE » (STEPLESS SCALABLE) ? POURQUOI EST-CE IMPORTANT ? Contrairement à la grande majorité des coffrages existants, Hydrantula n’a pas de dimensions fixes [par exemple 40 × 120 cm]. Un même raccord peut donc être utilisé dans des structures de hauteurs ou de largeurs différentes. Cela réduit de plusieurs dizaines de fois la variété de références nécessaires et sim- plifie la distribution ainsi que la logistique. 48. POURQUOI EST-IL IMPORTANT QUE LE COFFRAGE HYDRANTULA VIDE NE PÈSE QU’ENVIRON 15 % DU POIDS DE LA STRUCTURE FINIE ? L’avantage clé de Hydrantula, c’est la très faible densité du coffrage fini — envi- ron 30 kg/m³ — combinée à l’excellente élasticité du matériau structurel et à la forte rigidité volumique de la ferme 3D en plastique soudé. Cela permet d’assembler à terre, de lever à la grue et d’installer dans l’eau d’énormes structures monolithiques, dont le poids augmente ensuite de 8 à 10 fois après remplissage au béton. Aucune technologie concurrente (à l’exception de Cribbs) ne présente un tel écart de poids. Leur mise en œuvre exige des engins de chantier lourds sur barges, ou bien une berge dégagée et disponible qu’on accepte de transformer en véritable paysage lunaire. 49. POURQUOI L’ASSEMBLAGE À TERRE PERMET-IL D’ÉCONOMISER DU TEMPS ET DE L’ARGENT ? Les ouvriers qui battent des pieux au vibrofonceur depuis une barge doivent être assurés et titulaires des autorisations nécessaires pour manœuvrer ce type d’équipement. Pour éviter les accidents et les malfaçons, des nombreuses années d‘expérience sont également indispensable. En outre, les travaux sont interrompus par mesure de sécurité en cas de vent fort, de pluie ou de houle. Dans de nombreuses zones d’eau nordiques, la sai- son de construction est assez courte, car un travail prolongé dans une eau gla- ciale à mi-corps est impossible. 50. HYDRANTULA EST-ELLE SENSIBLE À LA CORROSION ? En règle générale, les structures Hydrantula ne contiennent pas de métaux ; il n’y a donc pas de corrosion. Lors de l‘utilisation d’armatures en basalte et de béton marin, il n’y a pas non plus d’effet d’osmose. Dans les cas où une partie des armatures est en acier, la vitesse de corrosion dépend fortement de la qualité des travaux de bétonnage, de l’étanchéité du coffrage et de la salinité de l’eau. Pour les plans d’eau douce, avec des arma- tures en acier galvanisé ou peint, et sous réserve d’un strict respect de la tech- nologie, la corrosion n’affectera pas de manière significative la durée de vie de la structure.
17 51. QU’EST-CE QUE SLR (ÉLÉVATION DU NIVEAU DE LA MER) ? SLR = Sea Level Rise. Il s’agit d’un ensemble de problèmes liés à l’augmentation du volume d’eau de mer, due à la fonte des glaces terrestres, à la dilatation thermique de l’eau de mer. Ainsi qu’à l’augmentation de la quantité de vapeur dans l’atmosphère, ou encore de la force et de la vitesse des vents et des cou- rants. SLR impose une protection généralisée de l’ensemble du littoral, et ce dans des délais stricts. Et il impose également des exigences extrêmement fortes en ma- tière de coût et de durabilité. 52. POURQUOI L’ABSENCE DE BRUIT LORS DE L’INSTALLATION EST-ELLE JURIDIQUEMENT IMPORTANTE ? Le battage de pieux au vibrofonceur ou au marteau diesel ne provoque pas seu- lement un bruit intense et très gênant pour les riverains ; il peut aussi entraîner des fissures dans les bâtiments et ouvrages voisins, perturber un écosystème aquatique fragile, remettre en suspension les vases, effaroucher les oiseaux ou les mammifères marins. Altérer des lentilles aquifères. La perspective de vivre (ou de se reposer) au bord de la mer pendant des semaines ou des mois au rythme de chocs métalliques est inacceptable pour la plupart des gens. Il y aura beaucoup de personnes désireuses de déposer une plainte ou de contes- ter la légalité des autorisations de travaux. Ces plaintes peuvent constituer un motif d‘interdiction temporaire (par exemple pendant la saison touristique) ou permanente des travaux bruyants. Vous pouvez alors subir des pertes, voire ne jamais atteindre les objectifs du projet. 53. HYDRANTULA EST-ELLE UNE TECHNOLOGIE BREVETÉE ? Hydrantula est protégée par deux brevets internationaux d’invention en vi- gueur dans plus de 30 pays (marchés clés). Ainsi que par plusieurs modèles d’utilité valides dans plus de 40 pays dans le monde.
ANNIVERSARY OF UNICORN ANNIVERSARY OF UNICORN 44TH TH 11 Why HYDRANTULA Why HYDRANTULA Is a Breakthrough — Is a Breakthrough — and and Why It’s Only Appearing Now? Why It’s Only Appearing Now? HYDRANTULA permanent formwork competes directly with multiple established shoreline and marine construction methods—piles, retaining walls, sheet piling, concrete pontoons, and aluminum deck structures. What makes it different? HYDRANTULA dramatically lowers the cost and complexity of building 3D marine concrete frames, bringing them out of the realm of oil & gas megaprojects and into reach for mid-sized developers, marinas, and residential coastal construction. So why hasn’t this «obvious» solution been around for decades? Because it wasn’t obvious—until now. Let’s figure it out. 1 1 FAQ FAQ H ydrantula is the only low-cost 3D marine concrete frame technology. Unlike piles, up to 35% of all work can be done inside workshop. And about 90% of the total work is dry. And are carried out on shore without involving heavy machinery or barges. Hydrantula installation is virtually silent and less susceptible to the vagaries of the weather. Hydrantula is almost insensitive to the type of bottom soil. 1. What are we selling? HYDRANTULA develops, manufactures and sells permanent [non-removable] formwork for casting concrete underwater or in the tide zone. The ready-to-cast concrete formwork consists of original connecting elements [fittings or nodes] and beams made of regular HDPE plumbing pipes. 2. What exactly are you selling and what will need to buy separately? *We sell technology. In a narrow sense, we only sell fittings = connecting nodes of the 3D frame. Beams are made from standard plumbing pipes; sea concrete, rebar and microfiber are also widely available mass products and purchased locally HYDRANTULA FITTING CATALOGUE 2025 WHERE DOES HYDRANTULA HAVE NO ANY PRACTICAL ALTERNATIVES? US ONE JUMP TO PARADISE nnovative ermanent nderwater ormwork hydrantula.com sales@hydrantula.com 38160 Fox Run Drive Solon OH, 44139 USA One Jump to Paradise One Jump to Paradise OCEANFRONT HOUSE OWNERSHIP GUIDE PROJECT: HYDRANTULA INVESTOR MEMORANDUM ONE JUMP TO PARADISE nnovative ermanent nderwater ormwork CORPORATE SUSTAINABLE 1.Технология HYDRANTULA разработана с учетом мак- симально возможного сокращения доли «мокрых» ра- бот - забивания свай в морское дно, работ с барж, сва- рочных и монтажных работ над водой; водолазных работ и тп. Эти категории работ всегда несут повышенные риски для работни- ков. Требуют более высокой квалификации и дисциплины. 2.В отличие от других видов морских строительных тех- нологий - отсутствует «прочная» связь строительной конструкции с дном - она «просто стоит» на дне. Конструкцию технически можно убрать целиком, не раз- рушая (хоть это и дорого). Как известно, одна из главных сложностей в морском строительстве - невозможность или невероятная трудоемкость сноса устаревших или износившихся морских конструкций, путем их разрушения на https://tinyurl.com/UNICOR4 https://tinyurl.com/HydCAT https://tinyurl.com/H-GOLD https://tinyurl.com/HYD250 https://tinyurl.com/HydART https://tinyurl.com/H-SARK https://tinyurl.com/H-FREEZ https://tinyurl.com/HYCORE https://tinyurl.com/HydASS https://tinyurl.com/H-OCEAN https://tinyurl.com/H-MEMO https://tinyurl.com/HydFAQ https://tinyurl.com/HydBRZ https://tinyurl.com/H-MEDAL https://tinyurl.com/H-SUST
19 hydrantu.la hydrantula sales@hydrantula.com hydrantula oleg-kuchma-70a601277 boss@hydrantu.la