FR Un saut vers le paradis
2 STRATÉGIE GAGNANT-GAGNANT 1. La plupart des projets d’aménagement côtier sont des jeux à somme nulle. Quelqu’un gagne un bien immobilier prestigieux ou un anneau pour son yacht au bord de la mer, tandis que quelqu’un d’autre perd la « plage sauvage » où il venait se baigner, pêcher et se prélasser au soleil depuis des années. Cela crée une illustration frappante des inégalités sociales et de la consommation ostentatoire. 2. Même les projets visant à créer une promenade ou à élargir la plage échouent souvent à satisfaire les riverains, car pour rentabi- liser les coûts, le littoral doit être densément occupé par des cafés, des locations de matériel, des hôtels et des points de vente. Une plage calme et romantique se transforme en une machine bruyante qui vend des brochettes et de l’alcool. 3. Mécontentement populaire, écologistes militants, manifesta- tions – ce sont les compagnons habituels de toute construction sur le littoral. Existe-t-il une alternative raisonnable ? Ou la meilleure option est- elle de tout laisser « en l’état » ? 3.1 Facteurs qui irritent le plus les riverains : Accès restreint au rivage ou entrée payante. Impossibilité d’entrer dans l’eau n’importe où (comme sur une plage sauvage), bloquée par des murs de soutènement, des tétrapodes, des remblais, des balustrades. Pas de sable – le rivage est pavé de galets ou recouvert d’as- phalte. Nulle part où se baigner (soit trop profond immédiatement, soit une zone d’amarrage pour petits bateaux). Eau sale ou stagnante. Bruit, détritus et surpopulation. 3.2 Facteurs les plus valorisés par les investisseurs : • Vue sur la mer • L’accès le plus facile possible à l’eau [Un saut vers le paradis]. • Confort de vie saisonnier et/ou amarrage saisonnier pour petits bateaux, jet-skis, kayaks et voiliers. •
3 • Présence de zones privées. • Calme relatif. Une promenade. Une zone de promenade. Le meilleur compromis, satisfaisant tout le monde au maximum, est le concept d’aménagement Sea Village. Il s’agit d’une interprétation moderne et high-tech d’un « village de gitans de mer » – une colonie résidentielle située entièrement sur l’eau, à 20–50 mètres du rivage, et reliée à la terre uniquement par un « cordon ombilical » constitué d’une longue jetée et de réseaux. 4.1 La « plage sauvage » et l’accès gratuit restent intacts. 4.2 La construction coopérative permet de réduire considéra- blement le coût au mètre carré de la palafitte (maison sur pilotis) et de la « place de parking » pour un bateau. Elle permet également de créer des espaces publics développés et des possibilités de loisirs pour les résidents du village, sans rien reti- rer aux habitants locaux. 4.3 Le coût relativement faible de la zone maritime et de la construction elle-même permet de se passer d’une composante commerciale. Ainsi, l’intimité et le calme sont préservés. 4.4 De plus, lors de la construction sous une falaise abrupte (qui manque d’accès piétonnier adéquat) ou sur des bancs de sable peu profonds, il est possible de créer une plage artificielle supplémen- taire, isolée et en terrasses. 4.5 L’utilisation de garages humides, de bouées et de systèmes de bassins clôturés permet de limiter la protection contre les vagues au territoire du village, sans créer de grandes zones d’eau stagnante. 4.6 L’utilisation extensive d’espaces de stockage à sec (rampes et élévateurs à bateaux) pour jet-skis, kayaks et petits bateaux crée une atmosphère de marina particulière – mais sans centre commer- cial, et donc sans nuisance pour la vie aquatique.
4 TYPES DE RACCORDS HYDRANTULA 1. Monoraccords – un raccord universel, où un seul modèle de raccord suffit pour assembler une structure entière (Y4, Y2, V3, K2, S3, S4, C7). 2. Biraccords – un ensemble de 2 raccords suf- fisant pour assembler toute la structure (B61+B62 ; L2+L1 ; R3+R1 ; U45+M13). (!) Souvent, la frontière entre biraccords et monoraccords n’est pas clairement définie. Par exemple, une structure entière peut être assem- blée non seulement à partir d’un mélange de L2+L1, mais aussi uniquement avec L2 (sans L1) ou uniquement avec L1 (sans L2). Il en va de même pour R3 (sans R1) et vice versa. Ou B61 (sans B62) ou B62 (sans B61). 3. Raccords de service – raccords qui assurent une connexion pratique des structures aux pompes à béton – D2, J5 et D3. En règle générale, un raccord peut être connecté à une pompe à béton à l’aide de conduites de refoulement standard (tronçons horizontaux en fonte ou tuyaux flexibles). Cependant, lors du bétonnage de structures éloignées du rivage, le rinçage et la récupération de la conduite de béton deviennent difficiles. L’utilisation d’une conduite de béton jetable (sacrificielle) en tuyau HDPE est une alternative peu coûteuse et simple. Les raccords D1, D2 et D3 permettent de fabriquer rapidement et à moindre coût une conduite de béton à partir de tuyaux HDPE standard Ø125 mm ou Ø110 mm. 4. Raccords fonctionnels – raccords qui remplissent le même rôle dans différentes familles de raccords. a) DS6 – échelle « pas-de-canard » pour sortir de l’eau ; DS1 – marchepied b) N2 – support de montage pour hamacs et platelages N7 – support pour hamac N5 – transat c) M11, J11 – collecteurs pour tuyaux d) Х32 – cadre supérieur pour un « mur de tuyaux » e) D5 – embout d’extrémité pour porte-à-faux avec amarrages. 5. Pièces standards en forme. Dans certains cas, il est conseillé d’utiliser des raccords standards en HDPE (coudes, tés, man- chons de transition) dans les structures.
5 Plage en terrasses / Mur de soutènement (Seawall) Il est évident qu’il existe 4 méthodes différentes de protection du rivage : • Mur de soutènement (Seawall) • Plage en terrasses • Épi / Brise-lames • Gabions marins Dans le cas d’un mur de soutènement, l’objec- tif est de créer le moyen le plus compact et le plus économique pour prévenir l’érosion du rivage et du fond marin par les vagues. Cela signifie créer une transition nette mais abrupte [>45°] entre la « rive haute et plate » et le « fond marin plat ». De plus, la falaise protégée peut être remblayée avec de la pierre concas- sée fine plutôt qu’avec des enrochements sélectionnés. Un accès confortable à l’eau est possible soit via un escalier intégré, soit pas du tout. Un mur de soutènement est préférable pour l’organisation de marinas, de zones d’amarrage, de brise-lames, ou lors de l’installation de garages hu- mides, de rampes, d’élévateurs à bateaux et de jetées – partout où l’utilisation récréative de la zone de transition n’est pas prévue et où les bateaux doivent s’approcher le plus possible du rivage. La solution optimale pour ces tâches est les murs de soutènement ba- sés sur les raccords U45/Х32/M11. Dans le cas des plages opérationnelles, la priorité est donnée à l’accès confortable à l’eau, à l’esthétique et à la création de beaux motifs de marches basses [terrasses de sable] avec des formes originales [zigzag, vague ou écailles]. Hydrantula propose une solution éprouvée basée sur les raccords Х31/Х32/M13. Pour la construction d’épis/brise-lames, une combinaison de raccords Х11/Х32/M11 est utilisée. Les gabions marins sont créés à l’aide du raccord X6. Garage humide / Anneau (Wet Garage / Berth) Un garage à bateaux humide en dehors d’une marina est le G1 – un mur de soutènement « jusqu’au fond » qui enferme le « garage » sur trois côtés pour le protéger des vagues et fournit une fondation pour un mur-cadre en béton. Avec une orientation correcte de la porte, il est possible
6 d’éviter l’accumulation de sédiments sur le sol du garage ou l’impact des vagues sur la coque du bateau. Les structures G1 conviennent au stockage coopératif d’embarcations. Élévateur à bateaux (Boatlift) B61/B62 – une ferme de construction en forme de cadre en caisson permet l’installation d’un élévateur à bateaux et d’un auvent. Un navire hors de l’eau n’est pas sujet au biofouling ni à la corrosion. Il est insensible aux vagues modérées. La ferme qui forme le « caisson » peut être revêtue de matériaux résis- tants à l’humidité. La conception permet d’ajouter un local de stockage ou une zone de repos. Convient au stockage coopératif d’embarcations. V3 – la conception permet de soulever un bateau ou un yacht par treuil sur un berceau en acier ou une plateforme à rouleaux, supporté par 4 ou 6 rails de guidage inclinés. V3 est universel et s’adapte à toutes les formes de coque. Rampe de mise à l’eau (Boat Ramp) S3 / R3 – Une rampe avec un chariot transversal [S3] ou un rail-gang avec rouleaux [R3] permet de sortir un navire (y compris un catamaran) de l’eau à l’aide d’un treuil. Une rampe fixée à un quai permet de stocker le bateau dans un garage à terre.
Berceau humide (Wet Keelblock). Pour presque toutes les eaux tempérées et subpolaires, il existe une notion de « saison de navigation ». Elle peut être déterminée par l’arrivée des poissons commerciaux, les tempêtes saisonnières, la saison des pluies ou les basses températures de l’eau lorsqu’il n’y a pas de raison pratique de prendre la mer. Pendant cette période, les navires sont souvent hissés à terre. Ils sont réparés et stockés sur des berceaux (keelblocks). Les berceaux en béton HYDRANTULA permettent de stocker les embarcations sur un rivage non préparé ou même en eau peu profonde, ce qui permet d’économiser de l’argent et de l’espace en marina. Collecteur (Manifold). Contrairement à leurs homologues de plomberie, les collecteurs HYDRANTU- LA sont conçus pour que les tuyaux les traversent directement ; il existe égale- ment des collecteurs d’angle et même des collecteurs en « té ». Les collecteurs permettent de créer de longs murs de soutènement « en rondins » sans join- ture qui dissipent efficacement l’énergie des vagues. Raccords auxiliaires (Auxiliary Fittings). La gamme HYDRANTULA comprend des raccords auxiliaires pour créer des porte-à-faux et des conduites de béton ; fixer des pontons ; organiser des es- caliers d’accès à l’eau ; amarrer les PWC (motos nautiques), et bien plus encore. 7 FOSSE D’AFFOUILLEMENT ET ÉNERGIE DES VAGUES La plupart des constructeurs inexpérimentés d’ouvrages privatifs sur le front de mer et de jetées pensent que couler un mur monolithique épais en béton – disons, d’un mètre d’épaisseur – suffit à garantir le succès : voilà votre jetée terminée ! Bien qu’une telle structure soit suffisamment solide pour résister aux impacts des vagues, elle ne garantit pas un succès à long terme. Au bout de quelques années, les constructeurs sont surpris de constater que la jetée a été « sapée par le bas » et s’effondre dans la mer ou « reste suspendue sur des pieux ». Pendant ce temps, le rivage derrière le mur de soutènement s’érode activement et s’affaisse. De plus, ce n’est pas seulement le sol sableux ou argileux qui peut être emporté, mais même des galets de la taille d’un poing. Les vagues marines, qui délivrent des impacts monotones contre le mur du quai 24 heures sur 24, 365 jours par an, ne disparaissent pas sim- plement « dans le néant ». Une partie de l’énergie (50 %) se transforme en embruns et en fontaines d’eau verticales, une autre partie en usure abrasive
8 du béton. Et l’autre moitié frappe avec force le fond marin sous la jetée, af- fouillant le sol sous ses fondations. Cet effet significatif persiste jusqu’à une profondeur d’environ 4 mètres. Seuls les quais d’une profondeur de 5 mètres ou plus ne sont généralement pas affectés par la « fosse d’affouillement ». Pour ralentir le processus d’érosion du fond marin, on peut soit : Construire une large « étagère de fond » horizontale en matériau durable (béton, acier), ou Incliner le mur du quai « en s’éloignant de la mer » selon un angle de 30° à 45° pour rediriger la majeure partie de l’énergie des vagues du fond marin vers le haut de la structure, ou Remplacer le mur lisse par une forme complexe qui dissipe efficacement l’énergie des vagues. La meilleure approche consiste à appliquer ces trois mesures à la fois. Et également prévoir le remplissage automatique de la fosse d’affouil- lement avec des galets (blocs) provenant d’un gabion sans fond ou du rem- blai derrière le mur. Les systèmes HYDRANTULA basés sur le raccord U60 Jetty présentent un mur de type « rondins » avec une inclinaison de 30° – réduisant la charge sur le fond marin d’environ la moitié grâce à la dissipation et à la réflexion vers le haut de l’énergie des vagues. Ils peuvent remplir automatiquement la fosse d’affouillement avec des galets provenant du remblai et sont équi- pés d’une étagère de fond. De plus, les structures U60 sont dotées de longs porte-à-faux arrière et d’une étagère avant en guise de tablier de pied, ce qui empêche la structure de basculer dans la mer avec un entretien minimal du remblai. Les systèmes U60 permettent également d’installer des « tiges d’amar- rage » pour sécuriser les petites embarcations à une distance pouvant at- teindre 2 mètres du mur du quai, en dehors de la zone des vagues verticales stationnaires. Les raccords X6 (Cribbs) et G4 (Sea Gabbio) sont des versions modernes de structures qui maintiennent leur stabilité grâce à une dissipation efficace de l’énergie des vagues « sur les rochers » et au remplissage automatique de la fosse d’affouillement avec des blocs provenant de leur propre remplis- sage interne. Ces systèmes peuvent résister aux conditions de déferlement plusieurs fois plus longtemps que les quais conventionnels en eaux peu profondes. Et en raison de leur masse énorme, ils sont en grande partie insen- sibles au gel et à la dérive des glaces. Ils peuvent être utilisés comme brise- lames et comme partie submergée des murs dans les garages à bateaux humides.
9 Les cales de ha- lage fixes en béton HYDRANTULA W2 constituent un ex- cellent moyen d'or- ganiser le stockage des embarcations hors de l'eau lorsque l'espace sec en ma- rina est limité. Elles peuvent également être utilisées pour un « amarrage per- manent » de vieux yachts, bateaux et catamarans utilisés comme maisons flot- tantes stationnaires. En combinaison avec les raccords X6 ou G4, il est pos- sible de créer des communautés de cottages entières dans des baies pit- toresques.
10 Les gabions marins G4 peuvent être utilisés comme épis, brise-lames, élé- ments de protec- tion du rivage ou petites jetées. Avec un poids excep- tionnellement faible lorsqu'ils sont vides et un poids énorme lorsqu'ils sont rem- plis de roches, ils constituent la solu- tion optimale pour la construction ma- ritime dans les baies isolées.
Les systèmes HYDRANTULA basés sur le raccord U60 Jetty présentent un mur de type « rondins » avec une inclinaison de 30° – réduisant la charge sur le fond marin d'environ la moitié grâce à la dissipation et à la réflexion vers le haut de l'énergie des va- gues. Ils peuvent remplir automatiquement la fosse d'affouillement avec des galets provenant du rem- blai et sont équipés d'une étagère de fond. De plus, les structures U60 sont dotées de longs porte-à- faux arrière et d'une étagère avant en guise de tablier de pied, ce qui empêche la structure de basculer dans la mer avec un entretien minimal du remblai. 11
Les raccords X6 (Cribbs) et G4 (Sea Gabbio) sont des versions modernes de structures qui maintiennent leur stabilité grâce à une dissipation ef- ficace de l'énergie des vagues « sur les rochers » et au remplissage auto- matique de la fosse d'affouillement avec des blocs provenant de leur propre rem- plissage interne. Ces systèmes peuvent résister aux conditions de déferlement plu- sieurs fois plus longtemps que les quais convention- nels en eaux peu profondes. Et en raison de leur masse énorme, ils sont en grande partie insensibles au gel et à la dé- rive des glaces. Ils peuvent être uti- lisés comme brise- lames et comme partie submergée des murs dans les garages à bateaux humides. 12
13 La partie la plus coû- teuse et la plus inu- tile d'une marina est la jetée (mole). La technologie HYDRAN- TULA peut transfor- mer la jetée en un centre de loisirs de la marina, en sa prome- nade à travers les va- gues déferlantes. U45 – Un système de murs de soutènement en terrasses utilisé pour protéger la je- tée jusqu'à une pro- fondeur de 12 mètres, tout en assurant un accès facile à l'eau et en permettant l'amar- rage de petits ba- teaux. X11 – Un système d'épis qui permet de restaurer et d'en- tretenir rapidement les plages de sable gratuitement – ou de créer des plages artificielles jusqu'à une profondeur de 3 mètres.
14 Système « A » – une fondation pour vivre au-dessus de l'eau. Conçu pour des profondeurs al- lant jusqu'à 5 mètres. Fonctionne dans les zones de marée et dans les zones sujettes aux inondations. Fiable, résistant au gel et conçu pour durer des décennies.
Y2 – une structure de ri- vage pour la mise à l'eau de motos nautiques (PWC) via des rouleaux. Y4 – une structure en eau profonde avec un chariot longitudinal pour la mise à l'eau de petits voiliers et de motos nautiques. Profon- deur d'installation jusqu'à 3 mètres. R3 – une structure pour catamarans et bateaux à dérive (dériveur). 15
Pour une croi- sière en mer par- faite, l'essence n'est souvent pas nécessaire. Tout ce qu'il vous faut, c'est du bœuf persil- lé, du cognac et une bonne bande d'amis. Ce dont vous avez en re- vanche besoin, c'est d'un yacht insubmersible avec des canapés et un foyer. G1 – un système pour 1 à 2 ga- rages humides, qui, entre des mains expertes, peut être parfai- tement complété par des salons, des cabines et des cuisines (galères). V3 – un système pour 1 à 2 cales de halage lourdes, qui se transfor- ment parfois en une véritable villa sur l'eau. 16
Le réchauffement climatique et l'élévation du niveau de la mer [ENM] exposent jusqu'à 25 % des côtes des États-Unis et du Japon à un risque d'érosion. Les méthodes actuelles de protection du littoral sont généralement d'un coût prohibitif et dépouillent com- plètement les côtes de tout potentiel récréatif. U45 – Un système de murs de soutènement en ter- rasses utilisé jusqu'à une profondeur de 12 mètres. Il assure un accès facile à l'eau et permet l'amarrage de petits bateaux. X11 – Un système d'épis qui permet de restaurer et d'entretenir rapidement les plages de sable « gra- tuitement » – ou de créer des plages artificielles [jusqu'à 3 mètres]. 17
Pour la plupart des clients, leur première expé- rience de la construction maritime commence par une jetée (pier). Les systèmes de jetée légère L1/L2 et C7 sont des solutions simples et fiables pour votre premier projet maritime. 18
Une plage en terrasses est le moyen le plus simple d'appor- ter des sables blancs là où ils n'ont jamais été aupara- vant. X32, X31 – une plage unique dans un style « écaille de pois- son » ou « lo- sange ». 19
Quoi de mieux que de se pré- lasser dans un hamac au bord de la mer ? Un hamac géant suspendu au-dessus des vagues ! La série P41/ P42/P43 – des hamacs en plein dans le ressac ! 20
B61/B62 – une famille de rac- cords pour eaux pro- fondes, adaptée à la création de fondations ma- rines pour pala- fittes (maisons sur pilotis) et élévateurs à bateaux. Peut également être utilisée sur des ter- rains régulière- ment inondés. Un élévateur à bateaux est le meilleur moyen de protéger votre « hiron- delle » (embar- cation bien-ai- mée) contre le biofouling, l'osmose, les dommages et la corrosion. 21
Une marina à votre porte — un confort maximal. Si le rivage est ro- cheux et que vous vivez au bord de l'eau, le système G1+M13 vous permet de construire un « garage humide » pour votre bateau : un ac- cès 24h/24, une protec- tion contre les vagues, et un espace de stockage et de détente. Pas besoin de vous rendre au port — la mer est juste là. 22
S3 et S4 – des rampes avec un chariot trans- versal pour la mise à l'eau de grands ba- teaux et yachts. Peuvent être ins- tallées en duplex et en triplex, y compris à distance du ri- vage. Profondeur maximale – 5 mètres. Résistantes à la glace. Peuvent être équipées de locaux tech- niques, d'échelles de marine et de hamacs. 23
Les terrasses et passerelles marines permettent d'assembler des objets de construction maritime individuels en villages de la mer. L1/L2 – un système de terrasses marines légères avec hamacs intégrés (pour des profondeurs allant jusqu'à 2,5 mètres). C7 – un système de passerelles marines. K2 – passerelles en eau peu profonde (profondeur jusqu'à 1 mètre). 24
Le réchauffement climatique et l'élévation du ni- veau de la mer [ENM] exposent jusqu'à 25 % des côtes des États-Unis et du Japon à un risque d'éro- sion. Les méthodes actuelles de protection du litto- ral sont d'un coût prohibitif pour les clients privés et rarement durables. U45 – Un système de murs de soutènement en ter- rasses. M6 – Un système de gabions. 25
À mesure que la profondeur de la mer sur le site de construction augmente, le diamètre des pieux utilisés pour le champ de pieux augmente encore plus rapidement. Le coût de la construction aug- mente de manière quadratique en fonction de la profondeur. Hydrantula propose la solution opti- male : une « forêt de pieux ». Une structure en treillis 3D en béton qui transforme des pieux indivi- duels en une structure solidaire. 26
La technologie Hydrantula a des limites « inhérentes ». Mais elle reste adaptée à la création de murs d'amarrage solides pour les bateaux flu- viaux et les petits navires de mer à des profondeurs allant jusqu'à 8 mètres. 27
Les brise-lames fixes côtiers « dispersants » sont un moyen abordable et efficace de stopper l'éro- sion côtière, tout en maintenant une circulation d'eau suffisante. 28
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30 SDR OPTIMAL ET ADMISSIBLE
31 LÉGÈRETÉ / RIGIDITÉ 3D. L’avantage clé d’Hydrantula est la très faible densi- té des structures finies – environ 30 kg/m³ – combinée à une excellente élasticité du matériau structural et à une grande rigidité volumétrique de la treillis 3D en plastique soudé. Cela permet d’assembler d’énormes structures monolithiques à terre, de les lever avec des grues et de les mettre à l’eau, leur poids augmentant de 8 à 10 fois après remplissage de béton. Aucune technologie concurrente (à l’exception des Cribbs et du rem- blai en palplanches) n’offre une telle différence de poids. Leur installation nécessite des engins de chantier très lourds et un bon accès au rivage. TECHNOLOGIE SANS COUTURE. Avant la création d’Hydrantula, il y avait autant de technologies « uniques » pour la construction maritime qu’il y avait de types d’ouvrages maritimes. Comme Hydrantula, ces technologies se disputent l’attention des équipes de construction ou des grands entrepreneurs (B2B). Parallèlement, les constructeurs maîtrisent rarement l’ensemble des technologies dispo- nibles. En conséquence, le marché essentiellement unifié de la construction maritime privée s’est fragmenté en de nombreux segments artificiels : • Le marché des palplanches et des batteurs de pieux • Le marché des installateurs de structures en alumi- nium préfabriquées (jetées, élévateurs à bateaux, rampes et rail-gangs) • Le marché de la construction maritime en bois (je- tées, auvents, terrasses, hangars à bateaux) • Le marché des murs de soutènement par gravité et des enroche- ments (Rip Rap) • Le marché de la construction de marinas, des pontons en béton et des remblais de jetées (moles) • Le marché du renforcement du rivage et de la protection côtière (té- trapodes, épis) Du point de vue du consommateur, cela signifie que pour réaliser un projet de construction maritime complet, il faut s’adresser à plusieurs entrepreneurs (et résoudre les conflits sur « qui était censé faire quoi » et « qui est responsable de quoi »). Sinon, vous engagez un maître d’œuvre et payez ses services de gestion. Parallèlement, toute soi-disant « optimisation » résultant de multi- ples solutions technologiques est annulée par la forte intensité capitalis-
32 tique de ces entreprises, la logistique coûteuse et les salaires élevés des nombreux professionnels spécialisés travaillant dans des conditions dan- gereuses et par mauvais temps. Du point de vue des constructeurs, ils ne se retrouvent pas partici- pants à un seul grand marché lucratif et unifié, mais seulement à un seg- ment particulier de celui-ci. Couvrir l’ensemble du marché est impossible – en raison des coûts d’investissement élevés des engins et machines de construction, ou du manque de personnel suffisamment qualifié. Hydrantula est la seule technologie capable de « couvrir » tous les segments du marché de la construction maritime privée sur la base de so- lutions technologiques unifiées, d’un seul fournisseur de matériaux et d’un seul entrepreneur. De plus, l’entrepreneur n’a besoin que d’un seul ensemble d’outils peu coû- teux et d’une seule équipe pour tous les scénarios. 1. Liste des technologies concurrentes : 1.1 Pontons en béton flottants 1.2 Champs de pieux (acier, béton, pieux forés coulés en place, bois) 1.3 Palplanches Larssen (palplanches métalliques) 1.4 Trammie (béton coulé en place) 1.5 Béton préfabriqué (tétrapodes, murs de soutènement par gravité) 1.6 Structures en aluminium préfabriquées (jetées rétractables et éléva- teurs à bateaux) 1.7 Gabions marins (cribbs) 1.8 Enrochements (Rip Rap) POURQUOI HYDRANTULA EST UNE INNOVATION DISRUPTIVE ? 4.1 Sur le marché de la construction maritime privée, des techno- logies connues des Grecs anciens et des Vénitiens médiévaux dominent encore. Le battage [vibro-enfoncement] de pieux dans des fonds marins meubles, ainsi que les remblais et fondations en cribs – d’énormes cais- sons en bois remplis de grosses pierres (essentiellement des gabions ma- rins). Il est évident qu’il est impossible de créer une marque forte autour du battage de pieux en bois ou en acier. Tant les matières premières (bois) que les technologies ne laissent aucune place aux brevets, au savoir-faire ou aux avantages de prix. 4.2 Parmi les technologies plus récentes, on peut noter les palplanches en acier ou en PVC. Mais la palplanche a été inventée en 1906. Et technologiquement, ce n’est qu’une « palplanche » avec des serrures permettant d’assembler un mur de soutènement. Dans de nombreux cas, l’enfoncement [ou l’hydro- lavage] de rangées de pieux en bois serrés les uns contre les autres reste moins cher.
33 4.3 Les caractéristiques communes de la construction maritime pri- vée moderne sont : • Des matières premières primitives (bois ou tubes d’acier). • Une part élevée du coût de construction provenant des heures-ma- chine d’engins lourds (fonctionnant en continu pendant des semaines) et de la main-d’œuvre qualifiée des conducteurs d’engins, grutiers, chauffeurs de camions de surlongueur et capitaines de barges. • Un investissement en capital élevé requis pour entrer dans le métier (jusqu’à 200 000 $ par équipe). • Une forte dépendance de la vitesse de travail aux conditions météo- rologiques. • Une part de 95 % de travaux « humides » – réalisés uniquement sur site et au-dessus de l’eau. • Un pourcentage élevé de déchets de matériaux causé par la géologie des fonds marins et l’impossibilité d’une coupe parfaite. • Pour 50 % des zones maritimes, une saisonnalité prononcée – les tra- vaux en hiver sont impossibles. • De plus, l’équipe ne peut opérer que dans un rayon de 100 à 150 km de sa « base ». • Les voisins supportent un bruit infernal et des émanations de gazole. Et la structure est assez éphémère et nécessitera bientôt des répara- tions. 4.4 Tous ces facteurs rendent la mise à l’échelle de l’activité inefficace, car les économies d’échelle sont pratiquement absentes et il n’y a nulle part où placer les travailleurs excédentaires en hiver. 4.5 La technologie Hydrantula transforme complètement les méthodes de construction maritime privée : • Au moins 50 % des travaux (et parfois jusqu’à 90 %) sont effectués en atelier. • Un travail hivernal en atelier pour la production de produits semi-finis – « en stock » – est possible. • Les produits semi-finis et les articles finis peuvent être transportés par camions porte-char sur des milliers de kilomètres. • La plupart des travailleurs peuvent être formés « à partir de zéro » en l’espace d’une semaine. Ils n’ont pas besoin de licences pour les engins lourds. • L’utilisation d’engins lourds est réduite à 1 à 2 jours (c’est-à-dire d’un facteur 5 à 7). • L’investissement en capital initial en outils peut être réduit à 5 000 $ par équipe (revendeur). • Les travaux d’installation sur site sont pratiquement silencieux. • La durée de vie des structures Hydrantula peut atteindre 60 ans. • La part des déchets/ferrailles n’excède pas 10 %.
34 DISRUPTION INNOVATION: CHANGES IN BUSINESS Before Hydrantula Principale matière première ? Durée de vie ? Investissement principal ? Distance de transport raisonnable ? Part des travaux à sec ? Faisable en DIY (auto-construction) ? L’installation est-elle bruyante ? La nature du sol marin affecte-t-elle le projet ? La météo affecte-t-elle le projet ? L’inclinaison du fond marin affecte-t-elle le projet ? Existe-t-il une marque pour les matières premières utilisées ? Le démontage par grue flottante est-il possible ? Coût d’entretien et de réparation (en %) ? Durée d’utilisation de la barge pendant l’installation ? Durée d’utilisation du vibrofonceur et de la pelle pendant l’installation ? Durée d’utilisation de la grue ? Durée d’utilisation de la pompe à béton et du camion malaxeur ? Durée d’utilisation du camion de transport long ? Manuels, assistance technique, exemple de calcul pour le bricoleur ? Poids moyen d’une pièce pour une manipulation manuelle ? Apparence finale ? Perte de l’effet « neuf » ? Bois, acier, aluminium 15-20 ans Barge avec grue et hors- bord 1000 km 10 % Non Très bruyant Beaucoup Beaucoup Non Non Non 40-60 % 100 % 100 % 20 % Nul 20 % N/A 55 kg 90 % dépendent du bricoleur Après 2 ans – corrosion ou moisissure Béton + PEHD 60 ans Atelier loué 4000 km 80-90 % Pourquoi pas ? Non Non Presque pas Oui Oui Oui 10 % 20 % à nul Nul 10 % 10 % 10 % à nul En kit 18 kg 75 % dépendent de Hydrantula Après 7 ans – recouvert de moules et d’algues
35 3 NIVEAUX D’INNOVATION Hydrantula, leader dans le domaine du béton sous-marin et de la construction maritime privée, a créé une série de produits innovants et de mé- thodes avant-gardistes pour leur application. Les innovations d’Hydrantula peuvent être divi- sées en : 1.1 Une gamme d’une ampleur sans précédent, incluant des produits totalement absents du mar- ché. 1.2 Des innovations au niveau du produit, visant à garantir une rigidité élevée et un faible poids de la structure à un coût raisonnable, une lo- gistique simple des composants et une compati- bilité avec les tuyaux standards, les armatures et les pompes à béton. 1.3 Des innovations au niveau de la struc- ture, visant la scalabilité, la polyvalence, la facilité et la rapidité d’assemblage, la simplicité d’instal- lation, des coûts minimaux de location d’engins de chantier et de barges. Travail à sec (principa- lement en atelier) et indépendance des condi- tions météorologiques. Possibilité d’installer Hydrantula dans des conditions « sauvages » sur le terrain. 1.4 Des innovations à l’échelle d’un village flot- tant ou d’une coopérative de bateaux. Innovations en matière de raccords : 2.1 Camlock / Groove Lock – un connecteur se- mi-hermétique sur le raccord Hydrantula pour le pompage du béton sous pression « de bas en haut » dans les structures Hydrantula, mécanique- ment compatible avec les normes GrooveLock ou Camlock. 2.2 Anti-Bell – une conception de manchette sur le raccord avec un cône caractéristique en gradins à l’extrémité. Permet à un tuyau de même diamètre d’être soit soudé bout à bout (à l’extrémité étroite de la manchette), soit fixé
36 dans la douille plus large par soudage du joint avec une extrudeuse manuelle. La douille est percée avec une scie-cloche – ce qui permet de retirer facilement l’extré- mité de la manchette. Assure le montage le plus solide d’une poutre tubulaire entre deux manchettes anti-bell. 2.3 Douille binaire – une buse binaire – une conception brevetée pour connecter un tuyau au raccord Hydrantula, caractérisée par des angles d’élévation et d’azimut arbitraires par rap- port au plan équatorial du raccord (lors du moulage plas- tique) et par la possibilité d’« activer » la buse sur site en la perçant avec une scie-cloche. 2.4 Décalage latéral – déplacement latéral des axes des manchettes coaxiales ou des buses binaires par rapport au centre géométrique du nœud du treillis 3D – pour permettre l’installation traver- sante (en brochette) d’une poutre tu- bulaire entière et donner aux raccords des dimensions compactes. 2.5 Assemblages soudés – l’utilisation de méthodes d’installation de tuyauterie PEHD standard – le soudage – a permis d’éviter le développement d’outils spéciaux ou la formation spécialisée des travailleurs. Les équipements standards offrent une excellente ré- sistance des joints et une esthétique impeccable avec un minimum de temps et d’argent. 2.6 Tirage composite/câble – buses pour l’installa- tion de tirants en armature composite « nue » 16–40mm (non dans le béton), travaillant uniquement en traction (comme haubans). Structurellement similaires aux buses de tuyaux binaires. Offrent une rigidité volumétrique éle- vée de la structure avec un poids et un coût supplémentaires minimes. Fixations de câbles en acier inoxy- dable – nœuds originaux pour fixer des haubans en acier inoxydable (3–5mm) pour assurer la rigidité requise du coffrage vide pendant le transport et l’installation sur site dans la zone maritime. Innovations structurelles : 3.1 Cadre 3D nœud-poutre – une méthode de création de coffrage pour treillis 3D en béton utilisant des tuyaux
37 de plomberie standards comme poutres, et des raccords avec 5 à 16 buses de conception brevetée comme nœuds de treillis. 3.2 Tube-brochette / Douille coaxiale 3.3 Constructibilité – la conception des structures Hydrantula, optimi- sée pour un assemblage pratique du treillis 3D à partir de raccords avec plus de 5 buses non coaxiales (parfois jusqu’à 16 buses). Dans le cadre des méthodes traditionnelles d’installation de systèmes en polyéthylène ou de plomberie, cela est absolument inac- cessible. 3.4 Coulage en milieu humide – une méthode de cou- lage du béton dans un coffrage inondé par déplacement d’eau « de bas en haut ». 3.5 Ponton intégré – une méthode de livraison et/ou d’installation des structures Hydrantula sur site, basée sur la flottabilité garantie du treillis 3D, obtenue en fixant des fûts bleus de 217 litres dans des supports F200 spé- ciaux. 3.6 Conducteur de béton par tuyau flexible – l’uti- lisation de tuyaux haute pression (jusqu’à 18 bar) d’un diamètre de 150mm et d’une longueur allant jusqu’à 40 mètres comme conduites de béton sous-marines je- tables. 3.7 Eaux usées sous pression / Ali- mentation en courant continu / Ali- mentation en eau potable 3.8 Mur empilé en cadre – une méthode de fabrica- tion d’un mur sous-marin à partir d’un faisceau de tuyaux PEHD horizontaux (=tuyaux flexibles), solidement fixés dans plusieurs cadres d’une structure tridimensionnelle. Permet d’utiliser de longs tubes même dans les terrasses marines de faible hauteur. 3.9 Collecteur – raccords pour le bétonnage « centra- lisé » de plusieurs tuyaux horizontaux d’un faisceau (dans un mur de soutènement). Assurent également l’étanchéi- té des extrémités des tuyaux et la création d’angles droits dans les murs. 3.10 Système de raccords – une méthode inno-
38 vante de création de treillis 3D à partir de tuyaux ronds d’un diamètre supérieur à 5». Remplacer les assemblages « tuyau-à-tuyau » dans la struc- ture par des assemblages « tuyau-à-raccord » permet d’éliminer complètement le travail labo- rieux d’adaptation des formes des extrémités des tuyaux et de réduire considérablement la précision de coupe requise. Formats innovants : 4.1 DUNE – une méthode de protection du rivage et de restauration des plages de sable à l’aide de murs de soutènement en terrasses. 4.2 Zero Line – une méthode de placement d’amar- rages pour petites embarcations et de villages de villégia- ture en eau peu profonde, sans centre commercial, pré- servant l’accès public au rivage et la circulation normale de l’eau dans la baie. 4.3 SeaVillage – un village compact à vocation récréa- tive et sportive dans la zone zéro, combiné à un camping et à un amarrage collectif pour petites embarcations [un mélange de postes d’amarrage secs et humides]. 4.4 BoatCondo – des structures conçues pour le stockage à sec de deux bateaux ou plus au-dessus de l’eau. Le stockage collectif permet de réaliser des écono- mies de 30 à 50 % sur les raccords et les tuyaux (effet de mur partagé) tout en économisant simultanément la sur- face maritime requise. La gamme de produits, en plus des offres tradition- nelles de l’industrie, comprend : 5.1 Murs de soutènement en terrasses 5.2 Plages en terrasses 5.3 Gabions marins 5.4 Chaussées marines 5.5 Coopératives de bateaux (Boat Condo) 5.6 Garages humides 5.7 Rampes en eau profonde (Boat Ramp) 5.8 Camping marin 5.9 Élévateurs sur roues
39 LA VALEUR DE LA TECHNOLOGIE HYDRANTULA POUR LE CONSOMMATEUR ET LA SOCIÉTÉ. 7.1 Dans la plupart des pays du monde (à l’exception de la Finlande, de la côte Est des États-Unis, de certains pays du Golfe persique et des États insu- laires d’Océanie), le rivage et le littoral sont considérés comme une ressource rare, dont le développement doit être subordonné aux intérêts de la société et à un bien commun, et non seulement aux intérêts privés. Disposer de ressources financières importantes ne signifie pas encore pouvoir aménager le littoral se- lon ses goûts et à sa discrétion. Et toutes les baies et marinas historiquement développées font régulièrement l’objet de critiques et de révisions de la part des militants politiques et environnementaux. 7.2 La valeur de la technologie Hydrantula réside dans le fait qu’elle per- met de doubler le potentiel récréatif d’une zone maritime en préservant le littoral dans son état d’origine et en étendant les structures marines à 25–70 mètres en mer, y compris à des profondeurs impropres à la bai- gnade. Parallèlement, ces structures n’en- travent pas la circulation normale de l’eau et ne conduisent pas à l’engor- gement de la zone maritime. 7.3 Et les baies dépourvues de grandes plages de sable naturel peuvent être transformées en plages en terrasses et en promenades. 7.4 Hydrantula permet de créer des centres commerciaux de marina adaptés aux loisirs et au commerce, plutôt que des parcours d’obstacles de tétrapodes. Et il permet de créer des lieux d’amar- rage protégés collectifs (coopératifs) pour petites embarcations qui ne néces- sitent pas de centre commercial spécial (rampes et élévateurs à bateaux). 7.5 De plus, les structures marines Hydrantula peuvent être facilement démontées. Et la construction est pratiquement silencieuse. 7.6 L’une des principales difficultés de la construction en eaux peu pro-
40 fondes est le maintien de l’équilibre des sédiments du fond. La construction de presque toute structure « continue » conduit soit à la formation de dunes (ac- crétion) de sable et de gravier fin, soit, à l’inverse, à l’érosion du fond marin (et sou- vent les deux simultanément). En consé- quence, la structure s’enfonce lentement dans les sédiments du fond, ou ses fon- dations se trouvent exposées et pendent sans support solide. Nous avons réussi à trouver un équilibre stable. Toutes ces caractéristiques font d’Hy- drantula une technologie de construction maritime extrêmement attrayante, socia- lement et écologiquement responsable. VALEUR POUR LES REVENDEURS, ENTREPRENEURS, DISTRIBUTEURS, ARCHITECTES ET CHAÎNES DE VENTE AU DÉTAIL : 8.1 Contrairement à la grande majorité des technologies alternatives, nos produits ont un style brillant et mémorable qui ne peut être confondu avec au- cun autre. Une palette vibrante dans le style de M&Ms ou Lego – nous distingue nettement de la masse des matériaux de construction monochromes (noirs ou blancs). 8.2 Contrairement aux technologies alternatives, dont la plupart remontent au début ou au milieu du XXe siècle, notre technologie est nouvelle et protégée par de récents brevets internationaux. 8.3 Contrairement à la plupart des méthodes connues de construction mari- time, nous pouvons assembler une struc- ture finie ou un produit semi-fini avec un degré de préparation de 60 à 70 % – toute l’année en atelier – et les transporter sur de longues distances. Nous sommes presque indépendants des caprices de la
41 météo et de la disponibilité des commodités civilisées sur le site d’installation. 8.4 Notre coffrage présente de nombreux avantages concurrentiels par rapport aux technologies traditionnelles et élargit le « royaume du possible » pour la construction maritime privée à petit budget. 8.5 Toute une gamme de produits des séries H2, H5 et H6 sont tout sim- plement impossibles à réaliser avec les technologies existantes. 8.6 Notre technologie n’implique pas de pollution de la zone maritime par des ions de zinc et des métaux lourds, des imprégnations toxiques ou des agents antisalissures cancérigènes. FOND MARIN IRRÉGULIER Les systèmes Hydrantula sont en effet très simples à assembler. Le plus difficile est de trouver ou de créer un fond marin de niveau pour leur installa- tion. Étant donné que tous les systèmes Hydrantula sont des treillis 3D géométrique- ment réguliers, ils nécessitent un fond marin plat pour être « droits ». 1.Si vous disposez d’une zone maritime suffisamment grande, nous vous conseillons de rechercher une zone relativement plate qui peut être perfection- née à l’aide d’une hydro-jet (drague à eau sous pression). Parfois, il suffit de considérer une section de la zone maritime à 3–5 mètres du bord de l’eau, où le fond marin est généralement beaucoup plus plat. 2. Si toute la zone maritime présente une pente uniforme et prononcée, cette courbure peut être compensée par des colonnes verticales directement sous le pont ou tout en bas (sous le niveau inférieur du treillis). 3. Si vous pouvez louer une barge avec des ancres de fond ou une exca- vatrice avec un godet « à longue portée », vous pouvez simplement creuser une plateforme parfaitement de niveau immédiatement avant l’installation de la structure. La plateforme sera inévitablement comblée lors des tempêtes, mais la structure sera déjà droite. 4. Parfois, la situation est gâchée par un ou deux énormes rochers sur le fond marin. Ils peuvent être « pêchés » avec une grue ou un bulldozer à l’aide d’une seine en câble d’acier et déplacés au-delà des limites du site de construc- tion ou même tirés à terre. 5. Des pieux vissés peuvent être utilisés, enfoncés à l’intérieur des co- lonnes porteuses d’Hydrantula pour fixer les colonnes qui sont suspendues dans le vide (affaissements).
42 6. Les petits affaissements peuvent être corrigés en plaçant des pavés sous les colonnes porteuses. 7. Pour résumer : dans la plupart des cas, les défauts du fond marin peuvent être corrigés, ou une bonne section de fond marin peut être trouvée immédiatement. Mais il existe certainement des zones du fond marin où l’instal- lation d’Hydrantula n’est pas la meilleure idée, et d’autres options doivent être envisagées. Par conséquent, avant d’acheter Hydrantula, nous vous recomman- dons d’avoir au moins une idée approximative des conditions du fond marin. APPLICABILITÉ Dans les brochures Hydrantula, certains raccords ont une « finalité » pré- déterminée pour les jetées, les remblais en terrasses et les élévateurs à bateaux. Bien sûr, l’imagination et l’ingéniosité humaines permettent de les utiliser à d’autres fins – structures agricoles, passerelles, balançoires ou petites formes architecturales. Veuillez noter qu’Hydrantula ne fournit ni consultations ni garanties quant à la possibilité de leur utilisation dans des capacités alternatives. Et nous n’avons absolument aucune certitude quant à la sécurité et au bien-fon- dé de telles expériences ou de leurs conséquences sur les biens, la vie et la san- té des constructeurs et des utilisateurs de ces structures « improvisées ». Si vous avez une formation en ingénierie et une expérience suffisante dans la construction en béton coulé, vous pourrez peut-être (mais ce n’est même pas certain !) prévoir correctement toutes les conséquences de vos actions ; sinon, vous feriez certainement mieux de ne pas prendre de risques. Dans notre conception, nous avons supposé des zones maritimes modé- rées – une baie maritime non gelée ou un lac gelé. Nos structures n’ont pas été testées et ne sont pas conçues pour une utilisation dans l’Arctique, dans des zones touchées par des icebergs, des ouragans, des tsunamis ou des tornades. Ni pour des zones maritimes avec de très hautes vagues, de forts courants ou une abondance de gros débris flottants. Le béton marin armé correctement coulé est un matériau solide et durable ; néanmoins, nous n’excluons pas que dans des zones maritimes aux conditions d’eau ou de glace extrêmes, nos structures puissent s’avérer inutiles, insuffi- samment solides, voire dangereuses à utiliser. Lorsque vous prenez la décision d’acheter Hydrantula, veuillez vous guider par le bon sens, l’expérience de vos voisins sur l’eau, des calculs d’ingénierie suffi- samment précis et des consultations avec les spécialistes d’Hydrantula.
43 UTILISATEURS FINAUX COMMERCIAUX
44 MARCHÉS PRIORITAIRES
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ANNIVERSARY OF UNICORN ANNIVERSARY OF UNICORN 44TH TH 11 Why HYDRANTULA Why HYDRANTULA Is a Breakthrough — Is a Breakthrough — and and Why It’s Only Appearing Now? Why It’s Only Appearing Now? HYDRANTULA permanent formwork competes directly with multiple established shoreline and marine construction methods—piles, retaining walls, sheet piling, concrete pontoons, and aluminum deck structures. What makes it different? HYDRANTULA dramatically lowers the cost and complexity of building 3D marine concrete frames, bringing them out of the realm of oil & gas megaprojects and into reach for mid-sized developers, marinas, and residential coastal construction. So why hasn’t this «obvious» solution been around for decades? Because it wasn’t obvious—until now. Let’s figure it out. 1 1 FAQ FAQ H ydrantula is the only low-cost 3D marine concrete frame technology. Unlike piles, up to 35% of all work can be done inside workshop. And about 90% of the total work is dry. And are carried out on shore without involving heavy machinery or barges. Hydrantula installation is virtually silent and less susceptible to the vagaries of the weather. Hydrantula is almost insensitive to the type of bottom soil. 1. What are we selling? HYDRANTULA develops, manufactures and sells permanent [non-removable] formwork for casting concrete underwater or in the tide zone. The ready-to-cast concrete formwork consists of original connecting elements [fittings or nodes] and beams made of regular HDPE plumbing pipes. 2. What exactly are you selling and what will need to buy separately? *We sell technology. In a narrow sense, we only sell fittings = connecting nodes of the 3D frame. Beams are made from standard plumbing pipes; sea concrete, rebar and microfiber are also widely available mass products and purchased locally HYDRANTULA FITTING CATALOGUE 2025 WHERE DOES HYDRANTULA HAVE NO ANY PRACTICAL ALTERNATIVES? US ONE JUMP TO PARADISE nnovative ermanent nderwater ormwork hydrantula.com sales@hydrantula.com 38160 Fox Run Drive Solon OH, 44139 USA One Jump to Paradise One Jump to Paradise OCEANFRONT HOUSE OWNERSHIP GUIDE PROJECT: HYDRANTULA INVESTOR MEMORANDUM ONE JUMP TO PARADISE nnovative ermanent nderwater ormwork CORPORATE SUSTAINABLE 1.Технология HYDRANTULA разработана с учетом мак- симально возможного сокращения доли «мокрых» ра- бот - забивания свай в морское дно, работ с барж, сва- рочных и монтажных работ над водой; водолазных работ и тп. Эти категории работ всегда несут повышенные риски для работни- ков. Требуют более высокой квалификации и дисциплины. 2.В отличие от других видов морских строительных тех- нологий - отсутствует «прочная» связь строительной конструкции с дном - она «просто стоит» на дне. Конструкцию технически можно убрать целиком, не раз- рушая (хоть это и дорого). Как известно, одна из главных сложностей в морском строительстве - невозможность или невероятная трудоемкость сноса устаревших или износившихся морских конструкций, путем их разрушения на https://tinyurl.com/UNICOR4 https://tinyurl.com/HydCAT https://tinyurl.com/H-GOLD https://tinyurl.com/HYD250 https://tinyurl.com/HydART https://tinyurl.com/H-SARK https://tinyurl.com/H-FREEZ https://tinyurl.com/HYCORE https://tinyurl.com/HydASS https://tinyurl.com/H-OCEAN https://tinyurl.com/H-MEMO https://tinyurl.com/HydFAQ https://tinyurl.com/HydBRZ https://tinyurl.com/H-MEDAL https://tinyurl.com/H-SUST
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